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Rentrée brutale

Immobilier – le 03/09/2012

La chute du nombre de transactions dans l'ancien se confirme. Elle devrait atteindre 20 % et aura d'importantes conséquences économiques. Plusieurs milliers d'emplois sont menacés.

« Le nombre de transactions de logements anciens dans les agences devrait baisser de 20 %, comme au premier semestre, par rapport à 2011 et entraîner la suppression de 5.000 emplois ». La déclaration de Jean-François Buet, secrétaire général de la FNAIM, à l'AFP a été reprise par l'ensemble de la presse écrite et audiovisuelle. « Déjà 350 cessations d'activités d'agences ont eu lieu au cours du premier semestre, soit une augmentation de 15 % par rapport aux six premiers mois de 2011 », note ainsi Le Parisien du 1er septembre. Les explications, Jean-François Buet les donne dans un reportage du 20 heures de TF1 : « La situation économique qui préoccupe beaucoup nos concitoyens, la fin du prêt à taux zéro dans l'ancien qui ne permet plus à des primo-accédants d'acheter un logement, la fiscalité des plus-values qui devient presque confiscatoire et la politique des banques, beaucoup plus sécuritaire, qui fait que l'on obtient beaucoup plus difficilement un prêt immobilier ». « Paradoxalement, constate pourtant Le Nouvel Observateur, les prix baissent peu ». La pénurie de logements devrait contenir leur chute entre 3 et 5 % cette année.

Aide d'urgence

Quelques jours après la dégradation de la note du Crédit immobilier de France par Moody's, l’État vient d'apporter sa garantie au groupe, qui supervise 33 milliards d'euros de crédits. « La première garantie accordée par l’État pour lui permettre d'honorer ses échéances et d'éviter la faillite pure et simple s'élève à 4,7 milliards d'euros […], rapportent Les Échos dans leur édition en ligne du 1er septembre. Le plafond de cette garantie [...] sera lui supérieur à 20 milliards d'euros ». « En contrepartie, poursuit Challenges.fr, l'établissement ne produira plus de nouveaux crédits et s'acheminera donc vers l'extinction car son modèle financier ne permettra pas à la banque de poursuivre ses activités selon Bercy ». L'établissement, conclut Le Figaro, s'est dit « reconnaissant » envers l’État, indiquant « que cette garantie lui permettrait de respecter l'ensemble de ses engagements financiers ».

Le rêve australien

Pour la deuxième année consécutive, Melbourne a été désignée « Ville la plus agréable à vivre au monde » selon le classement réalisé par The Economist Intelligence Unit. Elle devance Vienne et Vancouver. « Une trentaine de critères sont scrutés, explique Batiactu le 31 août, répartis en cinq catégories (stabilité politique, accès aux soins, accès à la culture, éducation et qualité des infrastructures) et notés de 0 à 100 [...]. Le classement ne prend toutefois pas en compte certains aspects tels que le climat ou le coût de la vie ». Paris figure en 16ème position et Londres au 51ème rang d'un palmarès qui compte 4 villes australiennes et 3 canadiennes dans les 10 premières.

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